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COMMENT COMMUNIQUER PLUS EFFICACEMENT (selon la PNL) – Jamal Lazaar

Clique ici pour regarder la vidéo: https://youtu.be/MIttN8YluVI

Cette vidéo est un extrait de ma formation sur les secrets de la communication selon la PNL. Clique ici pour en savoir plus.

Comment améliorer sa communication ?

Comment communiquer plus efficacement ?

La communication est super importante que ce soit dans la vie privée ou professionnelle.

On ne peut pas ne pas communiquer, sauf qu’on ne nous apprend pas à l’école comment communiquer correctement, que ce soit avec nous-mêmes ou avec les autres. Et encore moins comment poser des questions pour mieux influencer et convaincre.

Je parle justement de ces éléments dans une formation que j’ai publié récemment sur les secret de la communication selon la PNL (programmation neurolinguistique).

Clique ici pour en savoir plus sur la formation.

Dans cette formation, je parle des 3 programmes mentaux que nous avons tous.

PNL communication

Ils sont très importants à connaitre car ils peuvent faire une grande différence dans votre vie en général mais aussi dans votre communication.

Quand on reçoit une information, notre cerveau peut en faire 3 choses :

  1. Suppression

Le tout premier filtre est la suppression. Nous recevons trop d’informations et cela de façon continue. Imaginez toutes les informations envoyées de façon continue à votre cerveau par votre peau, vos yeux, vos oreilles, etc.

Je vous donne un exemple : quelle est la sensation de votre chaussure sur votre pied droit ?

Avant de vous poser la question, je parie que cette information était complètement en dehors de votre conscience. Votre cerveau l’a filtrée car il a jugé qu’elle n’était pas importante. Ce filtre nous permet de faire des économies d’énergie en filtrant toutes les informations qu’on ne juge pas importantes comme par exemple la couleur de la voiture qui était garée à côté de la votre ce matin sur le parking.

  1. Généralisation

Le deuxième filtre que j’aimerais partager avec vous est la généralisation. Quand vous faites face à une situation, votre cerveau va immédiatement chercher toutes les situations similaires à celle-ci. Pourquoi ? parce qu’il est plus facile de prendre une décision en vous basant sur quelque chose qu’on connait, quelque chose de familier. Toujours dans un souci d’économie d’énergie.

C’est ce principe qui nous permet de reconnaitre un chien, même si on n’a jamais vu cette race avant, car il ressemble à d’autres chiens qu’on a vu dans le passé.

Considérons un autre exemple : imaginez quelqu’un qui a connu plusieurs échecs en investissant dans l’immobilier, il va se dire en voyant une nouvelle opportunité, « ça ne sert à rien d’investir, je sais que je vais perdre de l’argent ». Cette personne a donc généralisé certaines expériences.

  1. Distorsion

Le dernier filtre que j’aimerais partager avec vous est la distorsion. On supprime, on généralise et on déforme les informations que nous recevons. Par exemple, soit on voit les opportunités qu’on rencontre comme pires que ce qu’elles sont, soit on les voit comme meilleures.

Les humains ont cette capacité à déformer la réalité, en tout cas dans leur esprit.

Si vous visitez une maison par exemple qui nécessite des travaux, vous pouvez imaginer cette même maison avec les travaux finis. C’est le côté positif de ce filtre. Par contre, on peut aussi voir une opportunité et ne pas la saisir car on imagine le pire scenario qui peut arriver.

Vous devez vous demander « mais comment connaitre tout ça va m’aider dans ma communication ? ». C’est une très bonne question.

Le but ici c’est de repérer quand votre interlocuteur utilise l’un des 3 filtres et savoir y répondre.

La suppression

Pour repérer la suppression, il faut faire attention à des phrases comme : « mon mari est un échec ».

Ici la personne supprime des informations pour choisir un aspect sur lequel elle se concentre.

Par exemple, on peut poser la question « Il a échoué dans quoi exactement ? ». On transforme le mot « échec » en verbe « échouer ». Ou on peut demander « Il a échoué dans tout ce qu’il a fait dans le passé ?! », on utilise ici l’étonnement.

Un autre exemple « C’est frustrant ! ». Vous pouvez demander « Qu’est-ce qui est frustrant spécifiquement ? ».

Vous posez des questions d’exploration afin de découvrir l’information supprimée par votre interlocuteur.

Un autre exemple « Mon fils n’est pas doué ». Vous pouvez dire « En comparaison avec qui ? » ou « Il n’est pas doué dans quel domaine exactement ? ».

Je vous mettrai plus d’exemple dans l’article suivant pour que vous puissiez les regarder à tête reposée. Ici, je vous explique juste le principe.

La généralisation

Dans la généralisation on se base sur une ou plusieurs expériences qu’on généralise à d’autres situations. Voici quelques exemples :

« Personne ne m’aime ! » est un grand classique ou « personne ne me respecte » faites attention aux mots « personne », « toujours », « jamais » comme « je n’ai jamais de chance ». Posez des questions avec étonnement, par exemple « jamais ? », « pas une seule fois ? ».

Faites aussi attention à des généralisations comme « les ouvrier, les jeunes, les étrangers, etc ». « Les jeunes manquent de discipline ». Vous pouvez demander « Tous les jeunes ? Qu’est-ce qui vous fait dire ça ? Il n’y pas un seul jeune discipliné dans votre entourage ? Ils manquent de discipline dans quel domaine exactement ? ».

Un autre exemple : « On ne peut pas s’occuper de sa famille et réussir dans les affaires ! ». Vous pouvez demander « Qui ne peut pas le faire ? Connaissez-vous quelqu’un qui l’a déjà fait ? Qu’est-ce qui vous empêche de le faire ? ».

La distorsion

« Il ne me regarde jamais quand il me parle, donc il ne m’aime pas ». Ce sont les conclusions qui viennent après le « donc » et qui se basent sur l’action du début de la phrase. Il ne me regarde pas donc il ne m’aime pas.

On peut demander : comment savez-vous qu’il ne vous aime pas ? Est-ce que vous êtes sûr qu’il ne vous aime pas ?

Quelqu’un qui dit « il me stresse ». Vous pouvez demander « Qu’est-ce qu’il fait exactement ? » et vous posez une question juste après « Comment faites-vous pour vous rendre stressé avec ça ? » ici on remet la personne au centre de l’action, elle est maître de ses émotions et de ses réactions. Ou « Qu’est-ce qu’il fait quand vous choisissez d’être stressé ? ».

« Je sais que vous ne voulez pas accepter ma proposition ». Cette phrase suggère un mind-reading où on essaye de lire dans les pensées de l’autre personne. On peut demander « Qu’est-ce qui vous fait dire ça ? » ou « Vous arrivez à lire dans mes pensées ? ».

Je vous résume tout ça avec plus d’exemples dans le prochain article pour vous familiariser avec ces phrases et les questions à poser pour découvrir les informations qui ont été supprimées, généralisées ou déformées.

Ainsi, vos questions deviendront beaucoup plus précises. En connaissant exactement la source d’un problème, il devient beaucoup plus facile pour vous de le résoudre.

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