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LA GUERRE DE L’ART– The war of art  – Steven Pressfield – Résumé de livre

Bonjour tout le monde, aujourd’hui on va parler d’un super livre de Steven Pressfield la guerre de l’art (the war of art).

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Si toi aussi tu as des projets plein la tête mais dès que tu veux te lancer tu trouves pleins d’excuses pour ne pas le faire ? ce livre va t’intéresser.

Steven Pressfield traite du sujet de la procrastination et tout ce qui peut se mettre au travers de ton chemin pour créer.

J’ai déjà lu ce livre il y a plusieurs années et je viens de le relire. Je l’ai beaucoup apprécié la première fois et c’était un vrai plaisir de le redécouvrir à nouveau.

Ce livre parle de beaucoup de choses. Il parle de :

  • Comment surmonter la peur
  • Comment passer à l’action
  • Comment libérer sa créativité
  • Comment se lancer et battre la procrastination (thème principal du livre)

Il ne s’adresse pas uniquement aux artistes car les principes de ce livre peuvent s’appliquer aux entrepreneurs, aux athlètes, tous ceux qui veulent faire quelque chose d’extraordinaire avec leur vie.

Durant tout le livre, Steven Pressfield prend l’écriture d’un livre comme exemple. Mais on peut très facilement faire le parallèle avec tout autre projet comme la création de start-up, création de chaine YouTube, etc.

Pour structurer cette vidéo. Je vais te parler des 3 principes qui m’ont le plus marqué dans ce livre.

1. Le plus dur n’est d’écrire mais s’assoir pour écrire

On peut remplacer l’écriture par d’autres activités que ce soit travailler pour un examen, démarcher des clients, travailler sur une présentation. Le plus dur n’est pas l’action elle-même mais s’assoir et la faire.

Steven Pressfield nous parle de ça pour introduire le concept de la Résistance. La résistance avec un grand R car tout le monde souffre de ce phénomène.

Quand il s’assoie pour travailler, ce qu’il l’intéresse dans un premier temps n’est pas d’écrire le meilleur livre possible ou le plus de pages, ce qui l’intéresse au quotidien c’est de combattre la résistance. Cette tendance naturelle qu’on a à ne pas s’assoir pour faire le travail, à remettre les choses au lendemain, à dire « je le ferai plus tard quand j’aurais le temps ».

Il définit la résistance comme cette petite voix qu’on a dans la tête qui nous dit de choisir le chemin de la facilité. Cette voix qui nous dit qu’on n’est pas assez bon. La petite voix qui nous dit que notre idée a déjà était exécutée et que personne ne sera intéressé par notre version.

Si vous pensez que vous êtes un écrivain mais que vous n’écrivez pas ? ou si vous pensez que vous êtes un peintre mais vous ne peiniez pas ? ou si vous pensez que vous êtes un entrepreneur mais vous n’avez jamais monté une boite ? dans ces cas, vous êtes bien familier avec la résistance.

Il raconte une histoire qui résume bien ce qui se passe dans la tête de la plupart des gens. C’est l’histoire d’une dame qui appris qu’elle avait un cancer et qu’il lui restait 6 mois à vivre. En l’espace de quelques jours, elle a quitté son travail et elle a repris son rêve d’écrire des chansons. Ce rêve qu’elle avait abandonné pour se élever es enfants. En faisant ça, elle n’avait jamais été aussi heureuse. Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Peu de temps après son cancer avait disparu.

Pourquoi attendre de frôler la mort pour se lancer dans son rêve ?

Je suis sûr que vous connaissez quelqu’un qui a commencé à vraiment profiter de la vie une fois qu’il a connu le décès d’un proche. Ces événements nous montrent à quel point la vie est fragile et que c’est maintenant que ça se passe.

Beaucoup d’entre nous se laissent abattre pour la résistance. Il y a quelque chose en nous qui nous dit qu’on est capable de beaucoup de choses, d’écrire, de créer, de peindre, de montrer une entreprise mais on trouve le moyen pour faire taire cette voix. Certains mangent, certains boivent, d’autres se droguent pour faire taire cette voix qui leur dit qu’ils sont capables de beaucoup plus.

Si seulement, on écoutait tous cette petite voix, si on suivait nos passions, Steven Pressfield nous affirme qu’il y aurait beaucoup moins de malade dans les hôpitaux. Il y aurait beaucoup moins de personnes dans les prisons et qu’on n’aurait plus besoin de calmants ou d’antidépresseurs.

2. La procrastination est la forme la plus commune de la résistance

La résistance nous empêche de suivre notre vocation. Elle ne discrimine pas, elle attaque tout le monde, les artistes, les entrepreneurs, les sportifs, les étudiants. Elle est derrière toutes les activités qui ne nous procurent pas de gratifications instantanées. Elle est là pour nous empêcher de faire celles-ci.

La résistance nous aide à trouver toutes les excuses pour ne pas s’assoir et écrire. Elle nous aide à justifier pourquoi on ne peut pas écrire un jour. Elle est fourbe. Elle ne va jamais nous dire « ce livre, tu ne vas jamais l’écrire ». Non, ça serait trop direct. Sa stratégie est de nous aider à trouver des excuses en disant « je vais écrire ce livre, mais je vais commencer la semaine prochaine ».

Tu sais quand tu t’assoies pour travailler, tu dis « ok je regarde juste cette vidéo et je m’y remets ». tu regardes une vidéo, puis il y a une autre vidéo intéressante qui vient d’être suggérée. Tu te dis « bon allez juste celle-là et après je m’y remets ». Tu regardes une autre, puis une autre, puis une autre. Après, tu te dis « ok je me fais un café et je commence ». Tu bois un café, tu vas sur les réseaux sociaux et voilà, 3 h plus tard tu n’as toujours pas commencé. Après, tu dis « oh là, je suis trop fatigué, je verrai demain ».

Si tu te reconnais dans ce scénario, j’aimerais te dire que tu n’es pas le seul. La procrastination est la forme la plus commune de la Résistance. C’est de l’auto-sabotage.

Mais parfois ce sabotage peut venir des autres. Tu te lances, tu prends ton courage à deux mains et tu décides que ça y est, la période d’attente est terminée et il est temps de poursuivre ce rêve que tu as toujours eu. C’est alors que certaines personnes de ton entourage peuvent commencer le sabotage.

Ce n’est pas contre toi qu’ils le font. Ils te disent que tu as changé. Ils te disent « pourquoi tu te prends la tête ». Ils te disent plein d’excuses pour que tu arrêtes. Ils font ça parce qu’ils sont en combat aussi avec leur propre Résistance. Ils te voient gagner la bataille mais au lieu de combattre la leur, il préfère que tu abandonnes la tienne.

Et le dernier point que j’aimerais partager avec toi c est…

3. Traite ton rêve comme un travail

Steven Pressfiled est très sérieux par rapport à ça. Il dit que c’est ce qui fait la différence entre les pros et les amateurs. La plus grande différence c’est que les pros s’assoient et font le travail. Ils n’acceptent pas les excuses, ils ne sont pas préoccupés par le résultats final. Ils sont amoureux de leur rêve et le traite comme un travail.

Steve Pressfield nous conseille de tomber amoureux du processus et non du résultat

On doit tomber amoureux du travail et non de ce qu’on va en tirer. On doit poursuivre un projet pour l’amour du projet, pour le processus, pour le chemin qu’on va parcourir, c’est ça qui nous rend heureux.

On ne le fait pas pour plaire, pour être validé ou pour avoir les récompenses. On doit le faire parce que c’est quelque chose qui nous procure du plaisir. Ce qui est intéressant, c’est quand on prend du plaisir à faire quelque chose, on s’en fiche du résultat. Si tu aimes dessiner et que tu prends du plaisir en dessinant, tu t’en fiches si ton tableau est validé, vendu ou exposé. Tu le fais pour le pur geste de création.

Attention, Steven Pressfiled dit qu’il faut bien vivre. Lui-même a eu des jobs pour manger en attendant de devenir écrivain. Il était barman, chauffeur poids-lourds et il a travaillé dans les champs pour cueillir des fruits. Mais il faisait ça dans le seul but de se dégager du temps pour écrire.

Quand il se mettait à écrire, il le faisait très sérieusement. Il était toujours à l’heure devant son bureau comme dans un vrai travail. Il lui consacrait les heures nécessaires. Il n’écrivait pas seulement quand il est inspiré. Il savait que l’inspiration viendrait quand il serait devant son bureau, prêt pour la recevoir.

Il n’attendait pas, il était proactif. Peu importe ce que c’est ton rêve. Que ce soit monter un business, devenir athlète professionnel, acteur, écrivain, peu importe. Commence aujourd’hui.

Commence là où tu es avec les moyens dont tu disposes. Tous ceux qui ont déjà réalisé ce que tu veux faire n’étaient pas plus avantagés que toi. Je sais que c’est plus facile de se trouver des excuses pour justifier notre procrastination. Je sais, je suis déjà passé par là.

Juste commence avec ce que tu as. Tu ne deviendras peut être pas un Victor Hugo ou un Jean Du Jardin, mais on s’en tape

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